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  1. L’association Im Tirtzu est-elle enregistrée en Israël?
  2. Possédez-vous un permis professionnel d’exercer?
  3. Êtes-vous soumis à la réglementation de l’article 46?
  4. Comment faire une donation à Im Tirtzu?
  5. Peut-on obtenir un certificat d’exonération d’impôts pour une donation aux États-Unis - 501C3?
  6. Im Tirtzu est-il un parti politique?
  7. Quel est le champ d’action d’Im Tirtzu?
  8. Im Tirtzu est-il impliqué dans les questions politiques?
  9. Im Tirtzu est-il de gauche ou de droite?
  10. Comment se positionne Im Tirtzu sur la question de l’unité ou de la division de Jérusalem?
  11. Comment Im Tirtzu définit-il le sionisme?
  12. Qu’est-ce qui relie Jérusalem au sionisme? En quoi l’unité de Jérusalem est-elle un principe fondamental?
  13. Les étudiants sont-ils les seuls militants de l’organisation?
  14. Intervenez-vous hors des universités et des colléges?
  15. Im Tirtzu intervient-il auprès des jeunes et dans les écoles?
  16. Im Tirtzu est-il représenté à l’étranger dans les communautés juives et pour défendre Israël?
  17. À quand remonte la création d’Im Tirtzu?
  18. L’État d’Israël est actuellement mis en cause et se trouve dans une situation défavorable sur la scène internationale. Qu’est-ce que le mouvement met en œuvre pour faire face à cette situation et y remédier?


1. L’association Im Tirtzu est-elle enregistrée en Israël ?

Im Tirtzu est une association enregistrée sous le n ° 580471662.

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2. Possédez-vous un permis professionnel d’exercer ?

Im Tirtsu possède un permis professionnel d’exercer en bonne et due forme.

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3. Êtes-vous soumis à la réglementation de l’article 46 ?

Notre association est soumise à la réglementation de l’article 46 de l’ordonnance des impôts sur le revenu.

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4. Comment faire une donation à Im Tirtzu ?

Vous pouvez apporter votre contribution par l’intermédiaire du Central Fund for Israel. Veuillez libeller votre chèque au nom de Central Fund for Israel – Im Tirtzu et l’envoyer à l’adresse suivante, en indiquant vos coordonnées pour recevoir un reçu :

En Israël :

Jay Marcus

Hagoel St. 13

Efrat 90435

 

Aux États-Unis :

Central Fund for Israel

à l’attention de : Arthur Marcus

c/o Marcus Textiles Brothers

980 Avenue of the Americas, New York, NY 10018

 

Conformément au code fiscal des États-Unis, vous recevrez un accusé de réception pour tout chèque au-dessus de 250 $.

Votre contribution à Im Tirtzu sera entièrement déductible d’impôts aux États-Unis dans les limites du plafond légal.

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5. Peut-on obtenir un certificat d’exonération d’impôts pour une donation aux États-Unis – 501C3 ?

Un certificat d’exonération d’impôts peut être obtenu pour toute donation faite par l’intermédiaire du CFI – Central Fund for Israel (qui ne prélève aucune commission sur la somme).

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6. Im Tirtzu est-il un parti politique ?

Non, Im Tirtzu est une organisation non gouvernementale agissant auprès des institutions et des personnalités politiques, intellectuelles, médiatiques et culturelles israéliennes. Nous n’avons pas vocation à fonctionner en tant que parti politique, et comptons des membres issus de tout l’échiquier politique sioniste israélien.

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7. Quel est le champ d’action d’Im Tirtzu ?

Notre organisation privilégie l’action sur les campus scolaires et universitaires. Im Tirtzu est actuellement implanté dans neuf campus israéliens : Université hébraïque de Jérusalem, Université de Tel-Aviv, Université de Haïfa, Université Ben Gourion dans le Néguev, Université Bar Ilan, Centre interdisciplinaire d’Herzlia, Centre universitaire d’Ariel, Collège Ruppin et Institut technologique de Holon.

Nous nous investissons essentiellement dans des actions éducatives et de sensibilisation pour renforcer les valeurs sionistes et l’identité juive du corps étudiant, et pallier l’absence d’actions de ce type de la part des universités elles-mêmes.

Nos annexes organisent des conférences et des tables rondes auxquelles participent professeurs, universitaires, ministres, membres de la Knesset, hommes politiques en activité ou non, personnalités des médias, experts en matière de sécurité, leaders du sionisme et du judaïsme. Nous organisons des projections de films autour de problématiques liées au sionisme, au judaïsme et au conflit israélo-arabe, des excursions et des visites guidées dans tout le pays. Nos équipes de bénévoles se chargent d’apporter une solution à différents problèmes dans les quartiers défavorisés à proximité des campus. Des réunions hebdomadaires se tiennent au Beit hamidrach pour le sionisme. Nous distribuons une documentation de sensibilisation, des magazines, des brochures et des recueils d’articles. Notre stand, situé au centre du campus, propose différents moyens de réagir aux incidents impliquant des provocations antisionistes et anti-israéliennes sur les campus. Par ailleurs, les annexes d’Im Tirtzu organisent des manifestations culturelles liées à la culture juive et hébraïque, ainsi que des soirées d’étude sur les problématiques liées au sionisme, au judaïsme et à l’actualité.

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8. Im Tirtzu est-il impliqué dans les questions politiques ?

Oui. Le sionisme est une idéologie visant à réaliser les objectifs politiques de la nation juive. Im Tirtzu s’efforce de renforcer la reconnaissance par l’opinion publique israélienne et dans le monde du bien-fondé de la cause juive et de l’État d’Israël, et travaille à élaborer une antithèse aux tendances post-sionistes et antisionistes en Israël et hors d’Israël.

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9. Im Tirtzu est-il de gauche ou de droite ?

Im Tirtzu s’investit dans le renforcement et le renouvellement des valeurs sionistes dans la société israélienne. Du point de vue politique-sécuritaire, nous sommes une organisation indépendante qui défend les intérêts vitaux d’Israël sur l’ensemble des problématiques nationales à l’ordre du jour.

Nous estimons nécessaire de formuler une stratégie sioniste globale qui intègre les arguments recevables de la droite israélienne (concernant les risques en matière de sécurité qu’encourrait Israël en cas de retrait aux frontières d’avant 1967), de même que les arguments recevables de la gauche israélienne (concernant les problématiques démographiques en Israël).

Au vu des données démographiques actuelles, nous devons admettre que nous ne resterons peut-être pas pour toujours dans les secteurs géographiques actuellement sous notre contrôle. En revanche, nous considérons que l’État d’Israël a le droit et l’obligation de conserver des frontières défendables, quel que soit le règlement politique à venir.

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10. Comment se positionne Im Tirtzu sur la question de l’unité ou de la division de Jérusalem ?

Im Tirtzu considère comme vitale la préservation de l’unité de Jérusalem sous souveraineté israélienne, quel que soit le règlement politique à venir. Nous estimons que le lien moral et historique du peuple juif à la Jérusalem juive historique (mont du Temple, Mur occidental, Vieille ville, Cité de David, mont des Oliviers, etc.) est au fondement du droit du peuple juif à un État indépendant et souverain sur la terre d’Israël.

La question de l’unité de Jérusalem doit transcender les divergences politiques au sein de la société israélienne. Cette unité repose sur notre droit moral à la terre d’Israël et à Jérusalem comme capitale éternelle. Pour citer notre ancien Premier ministre Yitzhak Rabin, de mémoire bénie, dix jours avant son assassinat à Tel-Aviv : << En Israël, nous sommes d’accord sur un point : l’unité de Jérusalem, la continuité de sa construction et de sa consolidation comme capitale de l’État d’Israël. Il n’y a pas deux Jérusalem. Il n’y en a qu’une seule. En ce qui nous concerne, Jérusalem n’est pas négociable, et sans Jérusalem, aucune paix n’est possible. >>

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11. Comment Im Tirtzu définit-il le sionisme ?

Les idées qui forment le projet sioniste se contredisent parfois. Nous estimons que la crise que traversent aujourd’hui le sionisme et l’État d’Israël est principalement due au flou et à l’absence de définition claire des principes, objectifs et modes opératoires du sionisme. Aussi, nous souhaitons proposer une définition claire et actuelle du sionisme et de ses implications. Selon nous, le sionisme se définit succinctement comme la reconnaissance du droit du peuple juif à un État-nation indépendant et souverain sur la terre d’Israël avec pour capitale Jérusalem réunifiée, ainsi que la reconnaissance du droit d’Israël à exister en tant qu’État juif démocratique et à défendre son existence et ses citoyens par les moyens appropriés.

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12. Qu’est-ce qui relie Jérusalem au sionisme ? En quoi l’unité de Jérusalem est-elle un principe fondamental ?

 La question de l’unité ou de la division de Jérusalem a occupé une place centrale dans le débat public israélien ces dernières années. Jérusalem est le symbole le plus manifeste du retour à Sion. Ce retour sur la terre d’Israël dans l’indépendance et la souveraineté est l’aspiration la plus forte, la plus claire et la plus constante du peuple juif depuis deux mille ans. Pendant deux mille ans, les Juifs du monde entier ont affirmé leur allégeance à Jérusalem. Ils ont promis << Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite me refuse son service >> et prié : << L’an prochain à Jérusalem reconstruite >>. Cette phrase exprime par excellence l’espoir du peuple juif de retourner sur sa terre et de rétablir la souveraineté juive dans sa capitale historique.

 

Les millions de Juifs qui ont rêvé de Jérusalem et dirigé leurs prières vers elle n’avaient pas à l’esprit le centre-ville d’aujourd’hui, non plus que la Knesset, le centre commercial Mal’ha ou les cafés d’Emek Refaïm. Jérusalem, pour eux, signifiait le mont du Temple et le Mur occidental, la Vieille ville, le mont des Oliviers, la Cité de David, les sites historiques de la Jérusalem juive.

 

Le conflit d’intérêts entre les mouvements nationalistes juifs et palestiniens sur la question de Jérusalem n’est pas anodin. Les Palestiniens réclament délibérément le site le plus cher à la sensibilité juive, auquel s’attache le plus puissamment le droit moral et historique des Juifs à la propriété et à la souveraineté, alléguant que leurs droits à cet endroit l’emportent sur ceux du peuple juif. Ce n’est pas un hasard si les dirigeants palestiniens, dans le cadre des négociations successives, refusent de déplacer les frontières de quelques centaines de mètres, même en échange d’une indemnisation généreuse et de terres. Le mouvement national palestinien ne manifeste aucun intérêt particulier pour les pierres du Kotel, l’esplanade du mont du Temple ou les bâtiments vétustes de la vieille ville. Ne pas aller à la ligne. Ce qui les intéresse, c’est d’obtenir une déclaration israélienne signée par les dirigeants élus du peuple juif reconnaissant que, sur le site même où la revendication du peuple juif à faire valoir ses droits est la plus forte et la plus morale, les droits des Palestiniens << autochtones >> l’emportent sur ceux des << colons >> Israéliens. Les dirigeants du nationalisme palestinien ont compris ce que beaucoup de nos dirigeants, qui vivent dans une culture post-nationale, ont oublié. Ils ont compris que la vie nationale et l’existence physique d’une nation sont avant tout fondées sur des représentations et des mythes. Les nations et les cultures existent d’abord sur la base de valeurs et de symboles communs, à partir desquels ils forgent leurs espoirs et leurs visions d’avenir.

Si l’État d’Israël renonce à sa propriété sur la Jérusalem juive historique, il renonce et détruit de fait le symbole le plus fondamental du nationalisme juif. Une telle renonciation équivaudrait à une déclaration du peuple juif face au monde entier et, pire encore, face à lui-même, selon laquelle, dans le lieu où nos droits sont les mieux établis, les droits des Palestiniens et leurs responsabilités se substituent à nos propres droits et responsabilités. Et si le peuple juif déclare à Jérusalem que ses propres droits le cèdent à ceux des Palestiniens, pour quel motif continuerions-nous à revendiquer nos droits dans d’autres villes ou régions d’Israël ? Comment oserions-nous prétendre que nous avons un droit moral sur Ramat-Aviv ou sur Petah-Tikva ?

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13. Les étudiants sont-ils les seuls militants de l’organisation ?

Non. Si nos actions se concentrent sur les campus, l’association non gouvernementale Im Tirtzu travaille à influencer le discours public israélien en général et intervient dans l’ensemble des questions à l’ordre du jour dans le pays. Dans les campagnes publiques, manifestations et tours du pays que nous organisons se rencontrent des militants de tous âges, écoliers, sexagénaires ou même octogénaires. Et nous encourageons tous ceux qui ont participé à nos actions sur les campus à poursuivre leur action après leurs études.

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14. Intervenez-vous hors des universités et des collèges ?

Oui. Hors campus, nous intervenons dans le débat public, médiatique, culturel et politique israélien ; nous organisons des campagnes d’encouragement et de renforcement d’Israël et du sionisme, ainsi que des manifestations et actions de protestation autour des divers problèmes. Nous publions des articles dans la presse et sur les principaux sites et portails Internet du pays, et effectuons des tournées et excursions à travers tout le pays, aidés par des Israéliens de tous les horizons. Les dirigeants de l’organisation donnent eux-mêmes des conférences et participent à des tables rondes dans les écoles, centres communautaires, maisons de la jeunesse et centres culturels, en tout lieu où l’esprit du sionisme peut être diffusé comme il convient.

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15. Im Tirtzu intervient-il auprès des jeunes et dans les écoles ?

Bien que principalement présents dans le corps étudiant, nous avons beaucoup d’élèves d’âge scolaire inscrits à notre mouvement. Certaines de nos actions sont de fait destinées spécifiquement aux élèves du secondaire, et nous organisons des conférences, tables rondes et séminaires dans des écoles de tout le pays. Nous encourageons en particulier les élèves du secondaire à faire leur service militaire ou à s’engager dans le cadre du service national, et luttons contre la tendance actuelle des jeunes à l’âge de la conscription à esquiver ou à refuser de servir dans l’armée israélienne.

Des élèves de tout le pays distribuent notre matériel d’information et de sensibilisation dans les écoles, initient des actions dans leurs propres écoles et participent en tant que membres à part entière à nos actions à l’échelle nationale. Ils participent aux actions sur les campus, font régner une culture particulière et encouragent la cohésion sociale chez les jeunes sionistes avant et après leur service militaire.

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16. Im Tirtzu est-il représenté à l’étranger dans les communautés juives et pour défendre Israël ?

Tout à fait. Nos dirigeants organisent des conférences dans les communautés juives qui les invitent, et beaucoup d’étudiants juifs venus étudier en Israël repartent dans leur pays d’origine avec des informations et du matériel de sensibilisation que nous produisons, pour les diffuser chez eux. De plus, aujourd’hui, une section francophone d’Im Tirtzu est née en Israël et commence à rayonner aussi bien sur le public francophone du pays que sur la France, la Belgique et la Suisse.

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 17. À quand remonte la création d’Im Tirtzu ?

L’organisation a été créée à la fin de 2006 par quelques étudiants de l’Université hébraïque de Jérusalem. Depuis 2007, nous sommes enregistrés en tant qu’association israélienne.

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18. L’État d’Israël est actuellement mis en cause et se trouve dans une situation défavorable sur la scène internationale. Qu’est-ce que le mouvement met en œuvre pour faire face à cette situation et y remédier ?

Ces dernières années, l’État d’Israël et le sionisme ont été mis en cause par une campagne systématique dans le monde entier, visant à discréditer Israël et à nier son droit de se défendre et d’exister en tant qu’État juif. Malheureusement, des entités actives du sein de la société israélienne sont à l’initiative de ces campagnes d’incitation et de propagande anti-israéliennes : notamment des professeurs israéliens et universitaires qui se tiennent à l’avant-garde des appels au boycott universitaire d’Israël ; de même, les << nouveaux historiens >>, révisionnistes, qui falsifient l’histoire et cherchent à faire apparaître le sionisme comme une entreprise coloniale ; ou encore les dizaines d’associations non gouvernementales israéliennes qui accusent Israël de << crimes de guerre >> et de << politiques d’apartheid >> (telles que Breaking the Silence, Machsom Watch ou Adalah). Le constat est clair : ces dommages considérables en termes d’image et de réputation sont causés par des individus et des organisations israéliens.

Depuis trois ans, Im Tirtzu est quasiment la seule association israélienne à répondre à la provocation et à la propagande anti-israéliennes au sein de notre pays. Notre combat consiste en une campagne cohérente et systématique de dévoilement des mensonges, des fausses allégations et des intérêts en jeu derrière la propagande anti-israélienne en Israël. Les membres d’Im Tirtzu publient des articles destinés à dénoncer les mensonges et allégations fallacieuses à l’origine de la propagande anti-israélienne, et organisent des manifestations de protestation contre les organismes qui orchestrent ces provocations à l’encontre d’Israël. Nous travaillons avec les pouvoirs publics afin d’empêcher les établissements publics, les ministères et les autorités locales de collaborer avec des organisations menant une propagande anti-israélienne.