1. L’association Im Tirtzu est-elle enregistrée en Israël ?
Im Tirtzu est une association enregistrée sous le n ° 580471662.
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2. Possédez-vous un permis professionnel d’exercer ?
Im Tirtsu possède un permis professionnel d’exercer en bonne et due
forme.
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3. Êtes-vous soumis à la réglementation de l’article 46 ?
Notre association est soumise à la réglementation de l’article 46 de
l’ordonnance des impôts sur le revenu.
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4. Comment faire une donation à Im Tirtzu ?
Vous pouvez apporter votre contribution par l’intermédiaire du Central
Fund for Israel. Veuillez libeller votre chèque au nom de Central Fund for
Israel – Im Tirtzu et l’envoyer à l’adresse suivante, en indiquant vos
coordonnées pour recevoir un reçu :
En Israël :
Jay Marcus
Hagoel St. 13
Efrat 90435
Aux États-Unis :
Central Fund for Israel
à l’attention de : Arthur Marcus
c/o Marcus Textiles Brothers
980 Avenue of the
Americas,
New York, NY
10018
Conformément au code fiscal des États-Unis, vous recevrez un accusé de
réception pour tout chèque au-dessus de 250 $.
Votre contribution à Im Tirtzu sera entièrement déductible d’impôts
aux États-Unis dans les limites du plafond légal.
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5. Peut-on obtenir un certificat d’exonération d’impôts pour une
donation aux États-Unis – 501C3 ?
Un certificat d’exonération d’impôts peut être obtenu pour toute
donation faite par l’intermédiaire du CFI – Central Fund for Israel (qui ne
prélève aucune commission sur la somme).
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6. Im Tirtzu est-il un parti politique ?
Non, Im Tirtzu est une organisation non gouvernementale agissant
auprès des institutions et des personnalités politiques, intellectuelles,
médiatiques et culturelles israéliennes. Nous n’avons pas vocation à fonctionner
en tant que parti politique, et comptons des membres issus de tout l’échiquier
politique sioniste israélien.
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7. Quel est le champ d’action d’Im Tirtzu ?
Notre organisation privilégie l’action sur les campus scolaires et
universitaires. Im Tirtzu est actuellement implanté dans neuf campus
israéliens : Université hébraïque de Jérusalem, Université de Tel-Aviv,
Université de Haïfa, Université Ben Gourion dans le Néguev, Université Bar Ilan,
Centre interdisciplinaire d’Herzlia, Centre universitaire d’Ariel, Collège
Ruppin et Institut technologique de Holon.
Nous nous investissons essentiellement dans des actions éducatives et
de sensibilisation pour renforcer les valeurs sionistes et l’identité juive du
corps étudiant, et pallier l’absence d’actions de ce type de la part des
universités elles-mêmes.
Nos annexes organisent des conférences et des tables rondes auxquelles
participent professeurs, universitaires, ministres, membres de la Knesset,
hommes politiques en activité ou non, personnalités des médias, experts en
matière de sécurité, leaders du sionisme et du judaïsme. Nous organisons des
projections de films autour de problématiques liées au sionisme, au judaïsme et
au conflit israélo-arabe, des excursions et des visites guidées dans tout le
pays. Nos équipes de bénévoles se chargent d’apporter une solution à différents
problèmes dans les quartiers défavorisés à proximité des campus. Des réunions
hebdomadaires se tiennent au Beit hamidrach pour le sionisme. Nous distribuons
une documentation de sensibilisation, des magazines, des brochures et des
recueils d’articles. Notre stand, situé au centre du campus, propose différents
moyens de réagir aux incidents impliquant des provocations antisionistes et
anti-israéliennes sur les campus. Par ailleurs, les annexes d’Im Tirtzu
organisent des manifestations culturelles liées à la culture juive et hébraïque,
ainsi que des soirées d’étude sur les problématiques liées au sionisme, au
judaïsme et à l’actualité.
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8. Im Tirtzu est-il impliqué dans les questions politiques ?
Oui. Le sionisme est une idéologie visant à réaliser les objectifs
politiques de la nation juive. Im Tirtzu s’efforce de renforcer la
reconnaissance par l’opinion publique israélienne et dans le monde du bien-fondé
de la cause juive et de l’État d’Israël, et travaille à élaborer une antithèse
aux tendances post-sionistes et antisionistes en Israël et hors d’Israël.
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9. Im Tirtzu est-il de gauche ou de droite ?
Im Tirtzu s’investit dans le renforcement et le renouvellement des
valeurs sionistes dans la société israélienne. Du point de vue
politique-sécuritaire, nous sommes une organisation indépendante qui défend les
intérêts vitaux d’Israël sur l’ensemble des problématiques nationales à l’ordre
du jour.
Nous estimons nécessaire de formuler une stratégie sioniste globale
qui intègre les arguments recevables de la droite israélienne (concernant les
risques en matière de sécurité qu’encourrait Israël en cas de retrait aux
frontières d’avant 1967), de même que les arguments recevables de la gauche
israélienne (concernant les problématiques démographiques en Israël).
Au vu des données démographiques actuelles, nous devons admettre que
nous ne resterons peut-être pas pour toujours dans les secteurs géographiques
actuellement sous notre contrôle. En revanche, nous considérons que l’État
d’Israël a le droit et l’obligation de conserver des frontières défendables,
quel que soit le règlement politique à venir.
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10. Comment se positionne Im Tirtzu sur la question de l’unité ou de
la division de Jérusalem ?
Im Tirtzu considère comme vitale la préservation de l’unité de
Jérusalem sous souveraineté israélienne, quel que soit le règlement politique à
venir. Nous estimons que le lien moral et historique du peuple juif à la
Jérusalem juive historique (mont du Temple, Mur occidental, Vieille ville, Cité
de David, mont des Oliviers, etc.) est au fondement du droit du peuple juif à un
État indépendant et souverain sur la terre d’Israël.
La question de l’unité de Jérusalem doit transcender les divergences
politiques au sein de la société israélienne. Cette unité repose sur notre droit
moral à la terre d’Israël et à Jérusalem comme capitale éternelle. Pour citer
notre ancien Premier ministre Yitzhak Rabin, de mémoire bénie, dix jours avant
son assassinat à Tel-Aviv : << En Israël, nous sommes d’accord sur un point :
l’unité de Jérusalem, la continuité de sa construction et de sa consolidation
comme capitale de l’État d’Israël. Il n’y a pas deux Jérusalem. Il n’y en a
qu’une seule. En ce qui nous concerne, Jérusalem n’est pas négociable, et sans
Jérusalem, aucune paix n’est possible. >>
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11. Comment Im Tirtzu définit-il le sionisme ?
Les idées qui forment le projet sioniste se contredisent parfois. Nous
estimons que la crise que traversent aujourd’hui le sionisme et l’État d’Israël
est principalement due au flou et à l’absence de définition claire des
principes, objectifs et modes opératoires du sionisme. Aussi, nous souhaitons
proposer une définition claire et actuelle du sionisme et de ses implications.
Selon nous, le sionisme se définit succinctement comme la reconnaissance du
droit du peuple juif à un État-nation indépendant et souverain sur la terre
d’Israël avec pour capitale Jérusalem réunifiée, ainsi que la reconnaissance du
droit d’Israël à exister en tant qu’État juif démocratique et à défendre son
existence et ses citoyens par les moyens appropriés.
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12. Qu’est-ce qui relie Jérusalem au sionisme ? En quoi l’unité de
Jérusalem est-elle un principe fondamental ?
La question de l’unité ou de la division de Jérusalem a
occupé une place centrale dans le débat public israélien ces dernières années.
Jérusalem est le symbole le plus manifeste du retour à Sion. Ce retour sur la
terre d’Israël dans l’indépendance et la souveraineté est l’aspiration la plus
forte, la plus claire et la plus constante du peuple juif depuis deux mille ans.
Pendant deux mille ans, les Juifs du monde entier ont affirmé leur allégeance à
Jérusalem. Ils ont promis << Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite me refuse
son service >> et prié : << L’an prochain à Jérusalem reconstruite >>. Cette phrase
exprime par excellence l’espoir du peuple juif de retourner sur sa terre et de
rétablir la souveraineté juive dans sa capitale historique.
Les millions de Juifs qui ont rêvé de Jérusalem et dirigé leurs
prières vers elle n’avaient pas à l’esprit le centre-ville d’aujourd’hui, non
plus que la Knesset, le centre commercial Mal’ha ou les cafés d’Emek Refaïm.
Jérusalem, pour eux, signifiait le mont du Temple et le Mur occidental, la
Vieille ville, le mont des Oliviers, la Cité de David, les sites historiques de
la Jérusalem juive.
Le conflit d’intérêts entre les mouvements nationalistes juifs et
palestiniens sur la question de Jérusalem n’est pas anodin. Les Palestiniens
réclament délibérément le site le plus cher à la sensibilité juive, auquel
s’attache le plus puissamment le droit moral et historique des Juifs à la
propriété et à la souveraineté, alléguant que leurs droits à cet endroit
l’emportent sur ceux du peuple juif. Ce n’est pas un hasard si les dirigeants
palestiniens, dans le cadre des négociations successives, refusent de déplacer
les frontières de quelques centaines de mètres, même en échange d’une
indemnisation généreuse et de terres. Le mouvement national palestinien ne
manifeste aucun intérêt particulier pour les pierres du Kotel, l’esplanade du
mont du Temple ou les bâtiments vétustes de la vieille ville. Ne pas aller à la
ligne. Ce qui les intéresse, c’est d’obtenir une déclaration israélienne signée
par les dirigeants élus du peuple juif reconnaissant que, sur le site même où la
revendication du peuple juif à faire valoir ses droits est la plus forte et la
plus morale, les droits des Palestiniens << autochtones >> l’emportent sur ceux
des << colons >> Israéliens. Les dirigeants du nationalisme palestinien ont
compris ce que beaucoup de nos dirigeants, qui vivent dans une culture
post-nationale, ont oublié. Ils ont compris que la vie nationale et l’existence
physique d’une nation sont avant tout fondées sur des représentations et des
mythes. Les nations et les cultures existent d’abord sur la base de valeurs et
de symboles communs, à partir desquels ils forgent leurs espoirs et leurs
visions d’avenir.
Si l’État d’Israël renonce à sa propriété sur la Jérusalem juive
historique, il renonce et détruit de fait le symbole le plus fondamental du
nationalisme juif. Une telle renonciation équivaudrait à une déclaration du
peuple juif face au monde entier et, pire encore, face à lui-même, selon
laquelle, dans le lieu où nos droits sont les mieux établis, les droits des
Palestiniens et leurs responsabilités se substituent à nos propres droits et
responsabilités. Et si le peuple juif déclare à Jérusalem que ses propres droits
le cèdent à ceux des Palestiniens, pour quel motif continuerions-nous à
revendiquer nos droits dans d’autres villes ou régions d’Israël ? Comment
oserions-nous prétendre que nous avons un droit moral sur Ramat-Aviv ou sur
Petah-Tikva ?
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13. Les étudiants sont-ils les seuls militants de l’organisation ?
Non. Si nos actions se concentrent sur les campus, l’association non
gouvernementale Im Tirtzu travaille à influencer le discours public israélien
en général et intervient dans l’ensemble des questions à l’ordre du jour dans le
pays. Dans les campagnes publiques, manifestations et tours du pays que nous
organisons se rencontrent des militants de tous âges, écoliers, sexagénaires ou
même octogénaires. Et nous encourageons tous ceux qui ont participé à nos
actions sur les campus à poursuivre leur action après leurs études.
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14. Intervenez-vous hors des universités et des collèges ?
Oui. Hors campus, nous intervenons dans le débat public, médiatique,
culturel et politique israélien ; nous organisons des campagnes d’encouragement
et de renforcement d’Israël et du sionisme, ainsi que des manifestations et
actions de protestation autour des divers problèmes. Nous publions des articles
dans la presse et sur les principaux sites et portails Internet du pays, et
effectuons des tournées et excursions à travers tout le pays, aidés par des
Israéliens de tous les horizons. Les dirigeants de l’organisation donnent
eux-mêmes des conférences et participent à des tables rondes dans les écoles,
centres communautaires, maisons de la jeunesse et centres culturels, en tout
lieu où l’esprit du sionisme peut être diffusé comme il convient.
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15. Im Tirtzu intervient-il auprès des jeunes et dans les écoles ?
Bien que principalement présents dans le corps étudiant, nous avons
beaucoup d’élèves d’âge scolaire inscrits à notre mouvement. Certaines de nos
actions sont de fait destinées spécifiquement aux élèves du secondaire, et nous
organisons des conférences, tables rondes et séminaires dans des écoles de tout
le pays. Nous encourageons en particulier les élèves du secondaire à faire leur
service militaire ou à s’engager dans le cadre du service national, et luttons
contre la tendance actuelle des jeunes à l’âge de la conscription à esquiver ou
à refuser de servir dans l’armée israélienne.
Des élèves de tout le pays distribuent notre matériel d’information et
de sensibilisation dans les écoles, initient des actions dans leurs propres
écoles et participent en tant que membres à part entière à nos actions à
l’échelle nationale. Ils participent aux actions sur les campus, font régner une
culture particulière et encouragent la cohésion sociale chez les jeunes
sionistes avant et après leur service militaire.
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16. Im Tirtzu est-il représenté à l’étranger dans les communautés
juives et pour défendre Israël ?
Tout à fait. Nos dirigeants organisent des conférences dans les
communautés juives qui les invitent, et beaucoup d’étudiants juifs venus étudier
en Israël repartent dans leur pays d’origine avec des informations et du
matériel de sensibilisation que nous produisons, pour les diffuser chez eux. De
plus, aujourd’hui, une section francophone d’Im Tirtzu est née en Israël et
commence à rayonner aussi bien sur le public francophone du pays que sur la
France, la Belgique et la Suisse.
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17. À quand remonte la création d’Im Tirtzu ?
L’organisation a été créée à la fin de 2006 par quelques étudiants de
l’Université hébraïque de Jérusalem. Depuis 2007, nous sommes enregistrés en
tant qu’association israélienne.
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18. L’État d’Israël est actuellement mis en cause et se trouve dans
une situation défavorable sur la scène internationale. Qu’est-ce que le
mouvement met en œuvre pour faire face à cette situation et y remédier ?
Ces dernières années, l’État d’Israël et le sionisme ont été mis en
cause par une campagne systématique dans le monde entier, visant à discréditer
Israël et à nier son droit de se défendre et d’exister en tant qu’État juif.
Malheureusement, des entités actives du sein de la société israélienne sont à
l’initiative de ces campagnes d’incitation et de propagande anti-israéliennes :
notamment des professeurs israéliens et universitaires qui se tiennent à
l’avant-garde des appels au boycott universitaire d’Israël ; de même, les
<< nouveaux historiens >>, révisionnistes, qui falsifient l’histoire et cherchent
à faire apparaître le sionisme comme une entreprise coloniale ; ou encore les
dizaines d’associations non gouvernementales israéliennes qui accusent Israël de
<< crimes de guerre >> et de << politiques d’apartheid >> (telles que Breaking the
Silence, Machsom Watch ou Adalah). Le constat est clair : ces dommages
considérables en termes d’image et de réputation sont causés par des individus
et des organisations israéliens.
Depuis trois
ans, Im Tirtzu est quasiment la seule association israélienne à répondre à la
provocation et à la propagande anti-israéliennes au sein de notre pays. Notre
combat consiste en une campagne cohérente et systématique de dévoilement des
mensonges, des fausses allégations et des intérêts en jeu derrière la propagande
anti-israélienne en Israël. Les membres d’Im Tirtzu publient des articles
destinés à dénoncer les mensonges et allégations fallacieuses à l’origine de la
propagande anti-israélienne, et organisent des manifestations de protestation
contre les organismes qui orchestrent ces provocations à l’encontre d’Israël.
Nous travaillons avec les pouvoirs publics afin d’empêcher les établissements
publics, les ministères et les autorités locales de collaborer avec des
organisations menant une propagande anti-israélienne.